Observer une tache d'encre et y voir le monde (Victor Hugo)
Dans cette série, je m’accapare le concept mille fois usité de la paréidolie. Je créé un monde fait de mes propres références.
La paréidolie est un processus mental. Le fruit de de notre imagination lorsque notre cerveau, d’une tâche ou d’un son associe un visuel ou une vibration qui lui est familière.
Léonard de Vinci même s’il ne cite pas ce mot, et pour cause, le mot est plus récent, glorifie la tache dans son traité de la peinture.
« Certaines fois, tu t’es arrêté à contempler aux taches des murs, dans la cendre du foyer, dans les nuages ou les ruisseaux : et si tu les considères attentivement, tu y découvriras des inventions très admirables, dont le génie du peintre peut tirer parti, pour composer des batailles d’animaux etd’hommes, des paysages ou des monstres, des diables et autres choses fantastiques qui te feront honneur. »
(voir le lien : traité de la peinture de Léonard de Vinci p.67)
Une tache, un amas de terre, une branche en décomposition ne sont pas seulement des formes issus du hasard, elles sont la porte entrebaillée vers un autre monde. Un monde très personnel issu de mes propres références. Ici, un visage enjoué, une jubarte, un troll, là un cerf, des méduses ou de simples protistes...
Dans la page suivante, je vous invite à faire appel à votre imagination.








